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Résumé Finale FFF entreprise du 8 juin par Smax

Publié il y a 5 ans par

Résumé Finale FFF entreprise du 8 juin par Smax

Tout le monde connait bien ce dicton suédois qui instaura dans l’inconscient collectif qu’un évènement ayant eu lieu par 2 fois, doit inexorablement se reproduire une 3ème fois. N’est-il pas ? Alors quel lien avec ce qui nous intéresse ici vous demandez-vous, chers lecteurs, et ce fort légitimement ? Réponse toute de suite… Car c’est par un magnifique mercredi 8 juin 2016 qu’allaient se dérouler les phases finales de la coupe FFF Entreprise, évènement très attendu s’il en est, peut-être même plus que l’Euro penserait certains. Formule nouvelle cette année, ce sont les demi-finales ET la finale qui allait avoir lieu le même jour. 120 minutes de pur futchebol donc, 4 équipes déterminées, et surtout une même envie de remporter la coupe luisante, qui toisait de toute sa splendeur le terrain, du haut de sa tribune. Et pour cette avant dernière étape, les fiers et sympathiques bracass allaient affronter l’ASCUL…

Demi-finale : Bracass vs ASCUL 2

Avec 2 équipes au style relativement différent, d’aucun était en droit de se demander à quoi bon sang allé bien pouvoir ressembler ce match. En effet, avec un style plus orienté individualité technique et jeu posé, l’ASCUL devait faire face au « tout pour l’attaque le plus vite possible » des bracass. Et il semblerait que ce fusse le drunken style des bracass qui s’adapta le mieux, puisqu’ils ouvrirent le score assez rapidement. Corner bien tiré par Wal en plein milieu de la surface de réparation adverse, notre Nardou, pourtant bien visible de loin, se retrouva tellement seul, qu’il eut largement le temps d’armer et de placer une tête fulgurante au raz du poteau gauche (1-0, 10’). Pas déstabilisé pour autant, l’ASCUL continua à jouer son jeu, et suite à long ballon en hauteur pour lancer leur attaquant, et juste après que notre Nardou fut cette fois trop court pour dégager de la tête, les jaunes de l’ASCUL égalisèrent après un magnifique duel remporté par lob (1-1, 18’). De plus en plus dominant, l’ASCUL multiplia les actions dangereuses, jusqu’à finalement réussir à se procurer un pénalty après une action douteuse près de la ligne de corner des bracass. Le coup de pied de réparation, pour les francophiles, fut logiquement marqué et permit à l’ASCUL de prendre une avance (1-2, 24’). Vexé, parce que,  avouons-le, les pénaltys c’est pipi, les bracass réagirent de suite sur l’action suivante, d’une frappe croisée de JJ, qui fut bien lancé par Yo (2-2, 25’, score à la fin de la 1ère mi-temps).

Fort d’un regain de fougue, les bracass marquèrent quelques minutes après le coup de sifflet, pour cette fois prendre l’ascendant, une nouvelle fois grâce à JJ (3-2, 31’). Les esprits commencèrent à s’échauffer à la hauteur de l’enjeu du match, et c’est après un choc entre deux poids lourds, qu’un joueur asculien s’autorisa un geste physique trop violent, et immédiatement sanctionné d’un carton rouge de l’arbitre. Se retrouvant donc en infériorité numérique, l’ASCUL voyait la victoire leur tourner le dos. Les bracass en profitèrent d’ailleurs pour encore marquer, après qu’Antho ait joliment tricoté dans la surface pour remettre à Wal qui trouva une cage vide (4-2, 37’). Mais pour autant, les jaunes asculiens ne paniquèrent pas, réussissant même à marquer à un peu plus d’un quart d’heure de la fin (4-3, 42’). Le suspens était à son comble pour les supporters, venu en masse soutenir leur équipe (47 000 d’après la CGT). Salut de l’égalisation menant aux tirs au but ? Victoire hold-up ? Coup de grâce de conclusion? Les paris étaient ouverts. Mais, car il y en a toujours un, le rééquilibrage du karma opéra et ce fut cette fois notre Nono qui obtint un pénalty après s’être fait fauché à l’entrée de la surface.  Et c’est JJ qui s’autorisa alors un hat trick en concrétisant le tout, offrant ainsi aux siens un aller simple pour la finale (5-3, 53’, score à la fin du match).

Ainsi donc, c’est dans la sueur et la détermination que les bracass s’apprêtaient à affronter l’autre vainqueur des demi-finales. Et cette année ce sont les blancs de Rop Calia qui arrivèrent en finale, après l’avoir remporté sur les rouges du Rexroth. Pour anecdote qui croustille, les bracass avaient déjà affronté Rop Calia deux semaines plus tôt. Rencontre d’ailleurs qui se solda par la victoire des bracass, celle-là même qui leur permit de remporter le championnat 2015-2016. Les dés allaient-ils être lancés de la même manière ? Les Rop caliens allaient-ils toucher cette année l’alliage métallique de la coupe ? Les oignons sont-ils bons pour les hémorroïdes ? Johnny va-t-il reconquérir Vanessa ? On vous raconte tout maintenant…

Finale : Bracass vs Rop Calia

Dans la mesure où les deux équipes s’apprêtaient à enchainer sur un 2ème match d’une heure, il convient dans un premier temps de dresser le bilan de la situation avant le match. Alors que Rop Calia avait perdu sur blessure leur libéro en demi-finale, se retrouvant de fait moins nombreux (j’ai fait S), les bracass profitaient de petits sucres avec coulis de sirop de pêche (merci Yo !), agrémentés de quelques injections d’EPO. Qu’à cela ne tienne c’est ça aussi le futchebol, et l’on sait combien ce sport est aléatoirement magique.

Après une petite cérémonie pour qu’on s’y croie vraiment, le match commença. Jouissant d’une rapidité supérieure, Rop Calia avait de quoi se sentir à l’aise sur un terrain bien plus grand que le stade Juninho des bracass. Cette logique s’appliqua très rapidement, lorsque, après un cafouillage dans la surface des bracass, un joueur Rop calien en profita pour ouvrir le score (0-1, 3’). Le jeu se posa ensuite, et les noirs grignotèrent en domination, pour finalement voir notre Gollum, courant et bondissant tel un ninja comme à son habitude, prendre l’ascendant sur le côté gauche, adressant un centre fort qui trouva la semelle de notre Yo, dont la jambe s’avéra plus grande que le défenseur qui le marquait (1-1, 17’). Peut-être furent les premiers signes d’avarie énergétique, et qui fut défavorable pour Rop Calia qui perdit un autre joueur sur blessure, mais le jeu ralenti grandement à partir de là. Les gardiens durent bien nous sortir quelques grands arrêts pour maintenir le statuquo, mais c’est bel et bien sur ce score d’équité que se ponctua la 1ère mi-temps.

Le sprint final s’annonçait dantesque, et le suspens était toujours à son comble… Et pour cette deuxième phase de jeu, le destin, le hasard, les dieux et la fortune, allaient clairement choisir leur favori… Car oui, les bracass se virent accorder un pénalty (aaaaah pipi !), logiquement transformé par Lio (2-1, 43’). Ce moment sonna le glas de Rop Calia, qui en dépit de leurs nombreux efforts se virent encaisser un nouveau but à peine 5 min plus tard, d’une tête de Loïc qui avait su s’imposer dans la surface adverse (3-1, 47’). Exemplaire pourtant, les Rop caliens ne lâchèrent rien, mais la réussite leur fit de plus en plus défaut à mesure que les crampes s’installaient. Et pour couronner le tout, contre-attaque, Gollum lance Lio qui se présenta seul en duel à l’entrée droite de la surface, avant de nous poser un magnifique petit lob, assénant le coup de grâce de cette rencontre (4-1, 60’, score à la fin du match).

Un grand bravo aux bracass pour cette victoire, qui conclue une saison bien complète. La coupe est de nouveau noire, et c’est après les photos officielles et autres interviews, que tous se retrouvèrent autour d’une bière bien méritée. La prophétie c’était bien réalisée, les bracass remportèrent le doublé championnat-coupe pour la 3ème fois en 4 ans. Jamais 2 sans 3 donc, comme disait le suédois !

Merci à tous les protagonistes de cette histoire, et à l’année prochaine pour de nouvelles aventures footbalistiques au pays des bracass. AMEN ! (Et les oignons dans tout ça ?!)

Tout le monde connait bien ce dicton suédois qui instaura dans l’inconscient collectif qu’un évènement ayant eu lieu par 2 fois, doit inexorablement se reproduire une 3ème fois. N’est-il pas ? Alors quel lien avec ce qui nous intéresse ici vous demandez-vous, chers lecteurs, et ce fort légitimement ? Réponse toute de suite… Car c’est par un magnifique mercredi 8 juin 2016 qu’allaient se dérouler les phases finales de la coupe FFF Entreprise, évènement très attendu s’il en est, peut-être même plus que l’Euro penserait certains. Formule nouvelle cette année, ce sont les demi-finales ET la finale qui allait avoir lieu le même jour. 120 minutes de pur futchebol donc, 4 équipes déterminées, et surtout une même envie de remporter la coupe luisante, qui toisait de toute sa splendeur le terrain, du haut de sa tribune. Et pour cette avant dernière étape, les fiers et sympathiques bracass allaient affronter l’ASCUL…

Demi-finale : Bracass vs ASCUL 2

Avec 2 équipes au style relativement différent, d’aucun était en droit de se demander à quoi bon sang allé bien pouvoir ressembler ce match. En effet, avec un style plus orienté individualité technique et jeu posé, l’ASCUL devait faire face au « tout pour l’attaque le plus vite possible » des bracass. Et il semblerait que ce fusse le drunken style des bracass qui s’adapta le mieux, puisqu’ils ouvrirent le score assez rapidement. Corner bien tiré par Wal en plein milieu de la surface de réparation adverse, notre Nardou, pourtant bien visible de loin, se retrouva tellement seul, qu’il eut largement le temps d’armer et de placer une tête fulgurante au raz du poteau gauche (1-0, 10’). Pas déstabilisé pour autant, l’ASCUL continua à jouer son jeu, et suite à long ballon en hauteur pour lancer leur attaquant, et juste après que notre Nardou fut cette fois trop court pour dégager de la tête, les jaunes de l’ASCUL égalisèrent après un magnifique duel remporté par lob (1-1, 18’). De plus en plus dominant, l’ASCUL multiplia les actions dangereuses, jusqu’à finalement réussir à se procurer un pénalty après une action douteuse près de la ligne de corner des bracass. Le coup de pied de réparation, pour les francophiles, fut logiquement marqué et permit à l’ASCUL de prendre une avance (1-2, 24’). Vexé, parce que,  avouons-le, les pénaltys c’est pipi, les bracass réagirent de suite sur l’action suivante, d’une frappe croisée de JJ, qui fut bien lancé par Yo (2-2, 25’, score à la fin de la 1ère mi-temps).

Fort d’un regain de fougue, les bracass marquèrent quelques minutes après le coup de sifflet, pour cette fois prendre l’ascendant, une nouvelle fois grâce à JJ (3-2, 31’). Les esprits commencèrent à s’échauffer à la hauteur de l’enjeu du match, et c’est après un choc entre deux poids lourds, qu’un joueur asculien s’autorisa un geste physique trop violent, et immédiatement sanctionné d’un carton rouge de l’arbitre. Se retrouvant donc en infériorité numérique, l’ASCUL voyait la victoire leur tourner le dos. Les bracass en profitèrent d’ailleurs pour encore marquer, après qu’Antho ait joliment tricoté dans la surface pour remettre à Wal qui trouva une cage vide (4-2, 37’). Mais pour autant, les jaunes asculiens ne paniquèrent pas, réussissant même à marquer à un peu plus d’un quart d’heure de la fin (4-3, 42’). Le suspens était à son comble pour les supporters, venu en masse soutenir leur équipe (47 000 d’après la CGT). Salut de l’égalisation menant aux tirs au but ? Victoire hold-up ? Coup de grâce de conclusion? Les paris étaient ouverts. Mais, car il y en a toujours un, le rééquilibrage du karma opéra et ce fut cette fois notre Nono qui obtint un pénalty après s’être fait fauché à l’entrée de la surface.  Et c’est JJ qui s’autorisa alors un hat trick en concrétisant le tout, offrant ainsi aux siens un aller simple pour la finale (5-3, 53’, score à la fin du match).

Ainsi donc, c’est dans la sueur et la détermination que les bracass s’apprêtaient à affronter l’autre vainqueur des demi-finales. Et cette année ce sont les blancs de Rop Calia qui arrivèrent en finale, après l’avoir remporté sur les rouges du Rexroth. Pour anecdote qui croustille, les bracass avaient déjà affronté Rop Calia deux semaines plus tôt. Rencontre d’ailleurs qui se solda par la victoire des bracass, celle-là même qui leur permit de remporter le championnat 2015-2016. Les dés allaient-ils être lancés de la même manière ? Les Rop caliens allaient-ils toucher cette année l’alliage métallique de la coupe ? Les oignons sont-ils bons pour les hémorroïdes ? Johnny va-t-il reconquérir Vanessa ? On vous raconte tout maintenant…

Finale : Bracass vs Rop Calia

Dans la mesure où les deux équipes s’apprêtaient à enchainer sur un 2ème match d’une heure, il convient dans un premier temps de dresser le bilan de la situation avant le match. Alors que Rop Calia avait perdu sur blessure leur libéro en demi-finale, se retrouvant de fait moins nombreux (j’ai fait S), les bracass profitaient de petits sucres avec coulis de sirop de pêche (merci Yo !), agrémentés de quelques injections d’EPO. Qu’à cela ne tienne c’est ça aussi le futchebol, et l’on sait combien ce sport est aléatoirement magique.

Après une petite cérémonie pour qu’on s’y croie vraiment, le match commença. Jouissant d’une rapidité supérieure, Rop Calia avait de quoi se sentir à l’aise sur un terrain bien plus grand que le stade Juninho des bracass. Cette logique s’appliqua très rapidement, lorsque, après un cafouillage dans la surface des bracass, un joueur Rop calien en profita pour ouvrir le score (0-1, 3’). Le jeu se posa ensuite, et les noirs grignotèrent en domination, pour finalement voir notre Gollum, courant et bondissant tel un ninja comme à son habitude, prendre l’ascendant sur le côté gauche, adressant un centre fort qui trouva la semelle de notre Yo, dont la jambe s’avéra plus grande que le défenseur qui le marquait (1-1, 17’). Peut-être furent les premiers signes d’avarie énergétique, et qui fut défavorable pour Rop Calia qui perdit un autre joueur sur blessure, mais le jeu ralenti grandement à partir de là. Les gardiens durent bien nous sortir quelques grands arrêts pour maintenir le statuquo, mais c’est bel et bien sur ce score d’équité que se ponctua la 1ère mi-temps.

Le sprint final s’annonçait dantesque, et le suspens était toujours à son comble… Et pour cette deuxième phase de jeu, le destin, le hasard, les dieux et la fortune, allaient clairement choisir leur favori… Car oui, les bracass se virent accorder un pénalty (aaaaah pipi !), logiquement transformé par Lio (2-1, 43’). Ce moment sonna le glas de Rop Calia, qui en dépit de leurs nombreux efforts se virent encaisser un nouveau but à peine 5 min plus tard, d’une tête de Loïc qui avait su s’imposer dans la surface adverse (3-1, 47’). Exemplaire pourtant, les Rop caliens ne lâchèrent rien, mais la réussite leur fit de plus en plus défaut à mesure que les crampes s’installaient. Et pour couronner le tout, contre-attaque, Gollum lance Lio qui se présenta seul en duel à l’entrée droite de la surface, avant de nous poser un magnifique petit lob, assénant le coup de grâce de cette rencontre (4-1, 60’, score à la fin du match).

Un grand bravo aux bracass pour cette victoire, qui conclue une saison bien complète. La coupe est de nouveau noire, et c’est après les photos officielles et autres interviews, que tous se retrouvèrent autour d’une bière bien méritée. La prophétie c’était bien réalisée, les bracass remportèrent le doublé championnat-coupe pour la 3ème fois en 4 ans. Jamais 2 sans 3 donc, comme disait le suédois !

Merci à tous les protagonistes de cette histoire, et à l’année prochaine pour de nouvelles aventures footbalistiques au pays des bracass. AMEN ! (Et les oignons dans tout ça ?!)

 

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